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les voilettes ou l`aajar des femmes Algeriennes
- Sabrina
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25 Mar 2010 20:32 #50683
par Sabrina
Essentiellement constituée à partir de la collection privée de Mme Boursas, l'exposition de fin de saison estivale au Musée national du Bardo, "les voilettes d'Alger", avait pour but de faire (re)découvrir le travail artistique de la femme algéroise.
Sur les plans esthétique et technique il existe à Alger de grandes variétés de broderie exécutée avec raffinement et ingéniosité. Certaines voilettes (`ajar), à la fois délicates et somptueuses, peuvent ètre perçues comme des oeuvres d'art et classées parmi les plus remarquables travaux d'aiguille.
La créativité et le génie de la femme algéroise, par cet art séculaire, a su d'une part traduire l'expression personnelle d'une ville à multiples influences et, d'autre part, refléter un art de vivre ancestral.
L' `ajar, c'est aussi un témoignage sociologique des mutations et de l'évolution qu'a connues la société algérienne, en particulier la femme.
Avec l'introduction de nouveaux modes vestimentaires (hidjab, djelbab, etc) n'ayant aucun rapport avec la tradition purement algérienne, le port du `ajar est devenu rarissime.
Pour les générations qui l'avaient porté avec sérénité, c'est surtout l'évocation de moments solennels, de sorties, de joie et de convivialité.
Haik et voilette ont été l'affirmation d'une identité et le symbole d'une résistance à l'occupation coloniale.
Aux premiers jours de l'indépendance, en juillet 1962, les Algériennes se sont impliquées dans la mission de l'édification d'une Algérie indépendante et moderne.Et, à cette date, la majorité d'entre elles ont quitté le voile "définitivement".
"Avant que ne disparaisse à jamais le port de cette voilette, accessoire indispensable à une Algérienne voilée et qui, jusqu'aux années soixante, signait son élégance d'un sceau magistral, j'ai tenu à remémorer cette image par cette exposition. Je n'ai voulu évoquer ici que l'aspect pittoresque du `ajar, car nulle part ailleurs qu'à Alger il ne fut porté avec autant de coquetterie, de raffinement et d'originalité",explique Mme Boursas qui s'est proposée, à travers cette exposition, de retracer -en ce début de XXIe siècle- le parcours flamboyant de cet éloquent accessoire
les voilettes ou l`aajar des femmes Algeriennes a été créé par Sabrina
Essentiellement constituée à partir de la collection privée de Mme Boursas, l'exposition de fin de saison estivale au Musée national du Bardo, "les voilettes d'Alger", avait pour but de faire (re)découvrir le travail artistique de la femme algéroise.
Sur les plans esthétique et technique il existe à Alger de grandes variétés de broderie exécutée avec raffinement et ingéniosité. Certaines voilettes (`ajar), à la fois délicates et somptueuses, peuvent ètre perçues comme des oeuvres d'art et classées parmi les plus remarquables travaux d'aiguille.
La créativité et le génie de la femme algéroise, par cet art séculaire, a su d'une part traduire l'expression personnelle d'une ville à multiples influences et, d'autre part, refléter un art de vivre ancestral.
L' `ajar, c'est aussi un témoignage sociologique des mutations et de l'évolution qu'a connues la société algérienne, en particulier la femme.
Avec l'introduction de nouveaux modes vestimentaires (hidjab, djelbab, etc) n'ayant aucun rapport avec la tradition purement algérienne, le port du `ajar est devenu rarissime.
Pour les générations qui l'avaient porté avec sérénité, c'est surtout l'évocation de moments solennels, de sorties, de joie et de convivialité.
Haik et voilette ont été l'affirmation d'une identité et le symbole d'une résistance à l'occupation coloniale.
Aux premiers jours de l'indépendance, en juillet 1962, les Algériennes se sont impliquées dans la mission de l'édification d'une Algérie indépendante et moderne.Et, à cette date, la majorité d'entre elles ont quitté le voile "définitivement".
"Avant que ne disparaisse à jamais le port de cette voilette, accessoire indispensable à une Algérienne voilée et qui, jusqu'aux années soixante, signait son élégance d'un sceau magistral, j'ai tenu à remémorer cette image par cette exposition. Je n'ai voulu évoquer ici que l'aspect pittoresque du `ajar, car nulle part ailleurs qu'à Alger il ne fut porté avec autant de coquetterie, de raffinement et d'originalité",explique Mme Boursas qui s'est proposée, à travers cette exposition, de retracer -en ce début de XXIe siècle- le parcours flamboyant de cet éloquent accessoire
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- Jalal
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27 Mar 2010 04:26 #50684
par Jalal
Réponse de Jalal sur le sujet les voilettes ou l`aajar des femmes Algeriennes
Les siècles passent, mais les bonnes traditions sont inoubliables; peut être qu'un jour les femmes remettront de nouveau l'ajjar?
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- miange-midemon
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27 Mar 2010 16:20 #50685
par miange-midemon
Réponse de miange-midemon sur le sujet les voilettes ou l`aajar des femmes Algeriennes
merci sabrina de parler de notre fameux 3djar, ya hassra a3la la3djar et elhayek
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- relax
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27 Mar 2010 17:29 #50686
par relax
Réponse de relax sur le sujet les voilettes ou l`aajar des femmes Algeriennes
ihhh ya EL HAYEK EMRAMA ,ihhh ya EL A3JAR,quand meme cest une periode passee de la tenue vestimentaire de la femme ALGERIENNE ,on a meme une voisine qui porte tjr el HAYEK la ou mes parents habitent (RUISSEAU),ce qui me gene un peu cest la venue debut des annees 80 de plusieures styles vestimentaires feminin etrange a notre patrimoine ,enfin importe je veux dire .
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- simouh
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27 Mar 2010 21:58 #50687
par simouh
Réponse de simouh sur le sujet les voilettes ou l`aajar des femmes Algeriennes
La femme veut revenir à la «mode» du haïk, d'après ce que j'avais compris.
Personnellement, je préfère les femmes en Haïk,même si je suis encore jeune! C'est plus sexy, si on le met au goût du jour, Haïk stylé en soie avec ou sans un 3jar en dentelles transparent, avec des beaux souliers en cuir, ce sera la classe!
Ce costume traditionnel féminin dont l'origine remonte, dit-on, au temps des Romains, le haïk est tombé en désuétude, «terrassé» par la mode de la «djellaba-pantalon», et autre «khimar» à l'oriental que je trouves assez moche à côté du Haïk :up:
Donc appel à tous les designers de mode de retourner à leurs table de travaille,
d'excellentes opportunités d'affaires vous attendent.
Alger la blanche va enfin retrouvée sa blancheur d'antan
Personnellement, je préfère les femmes en Haïk,même si je suis encore jeune! C'est plus sexy, si on le met au goût du jour, Haïk stylé en soie avec ou sans un 3jar en dentelles transparent, avec des beaux souliers en cuir, ce sera la classe!
Ce costume traditionnel féminin dont l'origine remonte, dit-on, au temps des Romains, le haïk est tombé en désuétude, «terrassé» par la mode de la «djellaba-pantalon», et autre «khimar» à l'oriental que je trouves assez moche à côté du Haïk :up:
Donc appel à tous les designers de mode de retourner à leurs table de travaille,
d'excellentes opportunités d'affaires vous attendent.
Alger la blanche va enfin retrouvée sa blancheur d'antan
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- Sabrina
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27 Mar 2010 22:40 #50688
par Sabrina
Réponse de Sabrina sur le sujet les voilettes ou l`aajar des femmes Algeriennes
El Haïk, une étoffe symbole de pureté
Dans une ruelle d'Algérie, on croise souvent des silhouettes blanches se faufilant, de manière gracieuse, au milieu de la foule, nous rappelant ainsi notre identité et notre histoire, c'est le haïk...
Cette étoffe, symbole de pudeur et de noblesse, tenait et tient toujours une grande place dans notre société. Ce vêtement se porte de différentes façons selon les régions et se caractérise par une grande sobriété, à la différence des vêtements portés pour les fêtes à l'intérieur d'une grande richesse (karakou, blouza, fergani ou encore la chedda).
Appelé Haïk, Hayek, ce voile blanc avait un aspect pratique non négligeable. A l'époque, il préservait la blancheur de la peau de la femme qui pouvait également cacher ses bijoux et éloigner ainsi le mauvais ½il. Il permettait aussi à la bourgeoise de se démarquer car, en le portant, elle affichait son rang social élevé.
Différents types de haïk existent en Algérie : El haïk El-Kssa, filé de laine fine, el haïk El-Meremma (la fouta blanche) qui est un voile plus léger que le précédent et plus précieux, car tissé de soie pure et rayé de fils d'or et d'argent, et enfin, il y avait le «houiek», fait de soie, de ftoule et de guergueffe et que la jeune mariée portait la veille de ses noces, ne se dévoilant que le jour de son mariage!
Par rapport aux couleurs, on remarque qu'il est d'un blanc immaculé à Alger, Tlemcen, Oran, alors qu'à Constantine, il est noir. Et cela en signe de deuil, à un bey décédé. En effet, les constantinoises portent la "mlaya" en guise de haïk.
Mais bien au delà de sa matière ou de sa couleur, la femme se distingue dans l'art et la manière de le porter. En effet, tantôt, la femme qui le porte envoie un symbole de pudeur (soutra), tantôt il forme un objet de séduction.
Ce qui est certain c'est qu'il sublime la beauté de la femme. En effet, plus on cache, plus on laisse place au fantasme et à l'imagination...
Dans une ruelle d'Algérie, on croise souvent des silhouettes blanches se faufilant, de manière gracieuse, au milieu de la foule, nous rappelant ainsi notre identité et notre histoire, c'est le haïk...
Cette étoffe, symbole de pudeur et de noblesse, tenait et tient toujours une grande place dans notre société. Ce vêtement se porte de différentes façons selon les régions et se caractérise par une grande sobriété, à la différence des vêtements portés pour les fêtes à l'intérieur d'une grande richesse (karakou, blouza, fergani ou encore la chedda).
Appelé Haïk, Hayek, ce voile blanc avait un aspect pratique non négligeable. A l'époque, il préservait la blancheur de la peau de la femme qui pouvait également cacher ses bijoux et éloigner ainsi le mauvais ½il. Il permettait aussi à la bourgeoise de se démarquer car, en le portant, elle affichait son rang social élevé.
Différents types de haïk existent en Algérie : El haïk El-Kssa, filé de laine fine, el haïk El-Meremma (la fouta blanche) qui est un voile plus léger que le précédent et plus précieux, car tissé de soie pure et rayé de fils d'or et d'argent, et enfin, il y avait le «houiek», fait de soie, de ftoule et de guergueffe et que la jeune mariée portait la veille de ses noces, ne se dévoilant que le jour de son mariage!
Par rapport aux couleurs, on remarque qu'il est d'un blanc immaculé à Alger, Tlemcen, Oran, alors qu'à Constantine, il est noir. Et cela en signe de deuil, à un bey décédé. En effet, les constantinoises portent la "mlaya" en guise de haïk.
Mais bien au delà de sa matière ou de sa couleur, la femme se distingue dans l'art et la manière de le porter. En effet, tantôt, la femme qui le porte envoie un symbole de pudeur (soutra), tantôt il forme un objet de séduction.
Ce qui est certain c'est qu'il sublime la beauté de la femme. En effet, plus on cache, plus on laisse place au fantasme et à l'imagination...
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